Faut-il encore avoir peur du bizutage ?

La loi condamne la mise en application du bizutage en France. Le bizutage est considéré comme un délit et une punition sera attribuée par celui ou ceux qui le pratiquent encore. C’était en 1998 que la loi proscrit ce rituel d’intégration des étudiants en première année universitaire. Devant cette proscription, faut-il encore avoir peur du bizutage ? Cette tradition se pervertit au cours du temps, car les rites et les techniques proposés sont sévèrement odieux. À cet effet, la majorité des nouveaux étudiants se terrifie à l’idée de se présenter aux fameux weekends d’intégration ou WEI. Pourtant, le bizutage actuel se fait de manière « soft » impliquant un accueil sympathique aux nouveaux étudiants.

Qu’est-ce qu’on entend par bizutage ?

Le bizutage peut être défini comme une série d’actions imposées par les anciens étudiants pour affirmer leur supériorité face aux nouveaux étudiants.

Le bizutage en France n’est plus comme celui pratiqué auparavant. Les weekends d’intégration se passent aux profits des nouveaux étudiants. Cela dit, il n’y a aucune raison d’avoir peur du bizutage. Ce dernier est actuellement orienté vers des valeurs positives. À titre d’exemple, les anciens étudiants sont invités à organiser des activités comme les défis sportifs.

La loi protège

Forte heureusement, la loi dénonce la pratique du bizutage. Ce jeu invitant à la moquerie, la manipulation, ainsi qu’aux différents abus fera désormais partie des pratiques qui seront sévèrement punies par la loi : amandes et 6 mois d’emprisonnement.

Par ailleurs, lors des weekends d’intégration, chaque étudiant a le droit de refuser de participer à des jeux qui porte atteinte à la pudeur et la morale : se déshabiller, boire de l’alcool… En effet, vous pouvez dénoncer quiconque vous oblige à faire des actes indécents.

Se préparer face aux éventuels incidents

Par peur de ne pas être intégrés dans une communauté, beaucoup d’étudiants acceptent de faire les jeux abusifs proposés par les aînés. Afin de ne pas être victime des différents chantages, il faut avoir l’audace de refuser à réaliser des actes abusifs. Cela dit, osez parler et porter plainte. N’hésitez pas à contacter le chef de l’établissement par exemple.

Il ne faut jamais céder aux chantages. Essayez plutôt de parler de ce que vous pensez, car vous en avez le droit. Il ne faut plus avoir peur du bizutage, car celui-ci est remplacé par un rituel plus amical permettant d’accueillir les nouveaux étudiants et de les aider à découvrir l’université d’une manière plus enrichissante.

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